The internet

The internet
Je trouve la plupart du temps débiles les critiques qui sont faites par les gens qui "n'utilisent pas" internet à ceux qui l'utilisent....
En fait c'est surtout de rencontrer des gens qui semble bizarre au commun des mortels... mais s'il y a des gens intéressants ailleurs je trouve ça bien qu'Internet puisse nous permettre de les rencontrer. Pour moi qui suis depuis trois ans avec quelqu'un rencontré sur Internet, ça me semble aberrant de dire que les liens crées sont factices, hypocrites...
Déja les gens qui profèrent ce genre de critique disent qu'il vaut mieux sortir avec des vrais amis plutôt que de discuter avec des faux sur Internet. Combien parmi les gens qui tiennent ce genre de raisonnement passent des soirées où la moitié des gens leurs sont inconnus ?
Ensuite d'où vient l'idée qu'on ne peut pas avoir à la fois des amis qu'on n'aura peut-être jamais le loisir de rencontrer physiquement et d'autres qu'on voit régulièrement ?
Et enfin qui dit qu'un vrai ami est un ami physique et un faux ami un ami virtuel !
L'hypocrisie n'est pas liée à internet, elle est liée aux gens... et les gens au contraire seront beaucoup moins hypocrites s'ils ne vous connaissent pas physiquement. En effet si vous les ennuyer il est très facile de mettre fin à la conversation alors qu'en face à face il est difficile de se débarrasser de quelqu'un qui nous ennuie sans avoir à être méchant ^^
Il y a certes tout un tas d'inconvénient à être séparés par un écran mais ça n'empêche en aucun cas de créer des liens avec les gens comme on en crée dans la vraie vie. Il est seulement plus facile de se diriger vers des gens ayant les même centres d'intérêts.

bref je trouve ça un peu agaçant qu'on dénigre le meilleur outils qui permet de rencontrer des gens avec qui on s'entend bien de tous les coins de France et autres.
Quand à ceux qui n'ont qu'une existence très limitée IRL, je veux croire que sans internet ils auraient été prostrés chez eux désespérément seuls. Et même si certaines amitiés sont plus des unions de solitudes, je ne vois pas en quoi ça dérange, après tout ça aussi c'est un phénomène qui n'a pas besoin d'internet pour exister.
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# Posté le mardi 09 juin 2009 11:33

When I was a child I was...

Je me sens comme une vieille branche morte.. vieille, sèche... mes genoux craquent mon dos me fait mal. C'est ça la jeunesse ? Est-ce que la perte de notre insouciance doit s'accompagner d'un vieillesse prématurée ?

Je suis juste figée à force de ne pas travailler que mon cerveau (et encore)... de courir, de nager... Avec un peu de soleil ce serait préférable... journée pourrie du mois de juin... on aura tout vu.
Je voudr
ais refaire de l'aïkido, la fluidité qu'on trouve dans un mouvement réussi, ces chutes dont on se relève plus fort, la puissance dans la précision des gestes... ça me manque malgré mon petit niveau. Même en étant novice on sent l'efficacité de cet art.

Trop
de choses me manque de ma vie d'avant ma prépa... je n'ai gardé du temps que pour des choses futiles. Celles qui meublaient mon quotidien et comblent maintenant chaque temps de pose. J'ai à la fois l'impression d'avoir quitté le lycée depuis toujours et d'y être encore. Quelle drôle conception nous avons du temps...
Il p
eut parfois passer si vite comme ces trois années qui me semblent être toute ma vie bien que je me souviennes comme si c'était hier de ce 2 juin. Les sentiments peut-être s'estompent... suis-je encore capable de ressentir la même euphorie. J'ai l'impression d'être de marbre, froide et sèche.

Es
t-ce que c'est d'enfouir en moi ces choses que je ne peux pas dire et qui ne sont surement pas justes qui fait que je me sens rongée... Tout va bien pourtant... Tout va bien mais on a toujours une bonne raison d'aller mal.
A
quoi rime ma vie, puisqu'on peut mourir n'importe quand pourquoi ne pas profiter de chaque instant plutôt que je s'enfermer durant ces années qui devraient être jeunesse et euphorie ? Il y a d'autres moyens de se cultiver l'esprit que ce bourrage de crâne. Cet apprentissage qui nous force à avaler des centaines de pages de cours jusqu'à l'épuisement. Les chose ne veulent plus rentrer, je vomis ces cours. Ma moire qui était avant si fluide et sur laquelle je pouvais compter me lâche aujourd'hui, entre en grève.

Je voudrais lire, dessiner, peindre, rire. Le raisonnable m'assèche, me vide, me tue.

Et qu
el lyrisme encore, quel besoin de malheur pour écrire. Pourquoi est-ce que je me peux écrire que ce qui va mal. Pourquoi je ne trouve de poésie que dans la souffrance.

Tout
va bien bien sur tout va bien. Mais c'est si vite dit que tout va bien, on ne peut pas disserter dessus. Si tout va bien il n'y a plus rien à dire.. si on commence à dire quelque chose c'est quelque chose qui ne va pas. Ou alors est-ce que ça m'est particulier..; de n'être capable que de me plaindre.

C'
était si facile d'être heureuse avant.

Pandi
panda c'était si facile.

Je m'é
vaderai.
When I was a child I was...
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# Posté le lundi 08 juin 2009 12:38

Modifié le mardi 09 juin 2009 11:17

Ainsi soit-il

Si je n'ai plus cette passion d'écrire c'est peut-être que ma fureur est éteinte. Plus aucune tempête ne chahute mon c½ur puisqu'il est désormais bercé sur la calme ondée d'un bonheur partagé.
Si la fureur est absente alors je vais devoir l'inventer, rentrer dans un monde de fiction.
Ainsi soit-il.

# Posté le mardi 10 février 2009 12:38

De leur futilité

Encore une fois je plonge dans la futilité des mots. Mais j'ai aujourd'hui un but avoué, faire revenir des sensations passées.
Ces mots qui ne veulent plus venir je veux les apprivoiser de nouveau, les reconquérir. Il me faut les retrouver pour pouvoir rebâtir ce lieu de rêve que je contrôlais et où j'étais reine.
Quand donc ai-je cessé de m'exprimer correctement ? Quand donc ai-je abandonné ma passion des mots pour me retrouver dans une telle détresse aujourd'hui ? Quand et surtout pourquoi..
Quand ai-je laissé mon cerveau s'endormir ? Sous prétexte d'un travail intense de réflexion scientifique que je n'ai, en fait, jamais effectué, j'ai laissé mon cerveau en veille, si peu sollicité pendant toutes mes années lycée.
Suis-je seulement capable d'un effort de réflexion permanente moi qui n'ai toujours agit que selon mon c½ur ?

Ces ce que nous allons voir.
J'ai décidé de renaître, j'ai décidé d'écrire.
Une livre fermé un livre mort, un c½ur fermé est un c½ur mort.
Exprimons-nous.
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# Posté le dimanche 08 février 2009 12:30

C'est la rentrée

Il y a trois semaines je venais tout juste d'arriver à Paris, j'achevai ce mois et demi de vacances incroyable. Pourtant j'ai l'impression que je parle déjà d'un passé lointain et que la routine qui s'installe depuis la rentrée dure depuis des mois. Je n'ai plus le temps de rien. En un sens j'ai pu me rendre compte de la futilité de mes occupations jusqu'à présent. Je ne peux me résoudre à abandonner les plus importantes d'entre elles.
Mon avenir me séduit et m'effraie à mesure que je me demande dans quoi je me suis lancée.

Et pourtant. J'écris un article, une futilité de plus parmi les futilités qui font mon quotidien. J'ai sans doute un message à faire passer. Mais les mots s'enfoncent en moi même. ce soir sera un soir inutile pour ponctuer cette journée inutile, ô combien agréable.

Pix from here
C'est la rentrée

# Posté le samedi 20 septembre 2008 15:48