Dans une pièce genre chambre, menacés par des gens qui nous empêchent de sortir. Cette scène a lieu plusieurs fois. Dans une seule des versions on arrive à s'en sortir, en les tuant tous sans se poser de questions comme si on rejouait la même phase d'un jeu et qu'on savait que la seule façon de gagner c'était de sortir très vite de là... Il faut qu'on prenne de l'avance sur les autres.
On court, on n'arrête de toute façon presque jamais de courir dans un dédale de couloirs sombres, de garages de grands bâtiments vides de vie.
Dans un parking, quelqu'un se rend compte que l'un de nous est forcément une taupe. Sinon jamais ils ne nous auraient retrouvé. S. s'arrête moi aussi. Je ne veux pas envisager que ça peut être lui mais il a un regard froid. Nos poursuivants nous rattrapent et une voix lance :
"Vous ne pouvez pas vous enfuir éternellement. S. a une bombe à l'intérieur. On peut le faire exploser quand on veut"
J'hallucine et je souffre. Plus de savoir qu'il peut mourir que d'avoir été trahie.
Je le regarde "Non" Il ne dit rien, soutient mon regard avec cet air toujours un peu triste. "NON"
"Putain c'est pas possible, comment t'as pu faire ça !" Je pleure.
On doit s'enfuir mais on arrive pas à le laisser. Surtout moi.
On finit par se décider à bouger, s'ils le font exploser il faut qu'on soit à l'abri de l'explosion. Mais la plupart des issues sont piégées. Avec T. et d'autres on prend une issue qui nous semble non surveillée. des escaliers qui montent. Ils nous suivent, ils nous tirent dessus. des pans de murs s'effondrent, des escaliers entiers.
tant mieux, ils ne pourront pas nous suivre par là.
Pendant ce temps S. parle avec le chef des gens qui nous suivent.
"Tu crois peut-être qu'on t'a tout donné pour que tu fasses n'importe quoi ? On te surveille tu sais. Tu les as aidé alors que tu devais juste les amener à nous !"
"Je me fiche pas mal de faire n'importe quoi."
"Arrête de te foutre de notre gueule. Tu nous dois tout alors maintenant tu y retournes et tu nous ramènes ceux qui sont encore en train de nous échapper. Rappelle toi qu'on peut te tuer à tout moment. Et ne nous déçoit plus."
On court, on n'arrête de toute façon presque jamais de courir dans un dédale de couloirs sombres, de garages de grands bâtiments vides de vie.
Dans un parking, quelqu'un se rend compte que l'un de nous est forcément une taupe. Sinon jamais ils ne nous auraient retrouvé. S. s'arrête moi aussi. Je ne veux pas envisager que ça peut être lui mais il a un regard froid. Nos poursuivants nous rattrapent et une voix lance :
"Vous ne pouvez pas vous enfuir éternellement. S. a une bombe à l'intérieur. On peut le faire exploser quand on veut"
J'hallucine et je souffre. Plus de savoir qu'il peut mourir que d'avoir été trahie.
Je le regarde "Non" Il ne dit rien, soutient mon regard avec cet air toujours un peu triste. "NON"
"Putain c'est pas possible, comment t'as pu faire ça !" Je pleure.
On doit s'enfuir mais on arrive pas à le laisser. Surtout moi.
On finit par se décider à bouger, s'ils le font exploser il faut qu'on soit à l'abri de l'explosion. Mais la plupart des issues sont piégées. Avec T. et d'autres on prend une issue qui nous semble non surveillée. des escaliers qui montent. Ils nous suivent, ils nous tirent dessus. des pans de murs s'effondrent, des escaliers entiers.
tant mieux, ils ne pourront pas nous suivre par là.
Pendant ce temps S. parle avec le chef des gens qui nous suivent.
"Tu crois peut-être qu'on t'a tout donné pour que tu fasses n'importe quoi ? On te surveille tu sais. Tu les as aidé alors que tu devais juste les amener à nous !"
"Je me fiche pas mal de faire n'importe quoi."
"Arrête de te foutre de notre gueule. Tu nous dois tout alors maintenant tu y retournes et tu nous ramènes ceux qui sont encore en train de nous échapper. Rappelle toi qu'on peut te tuer à tout moment. Et ne nous déçoit plus."

